Firstime

Firstime
Who make me a peax' ??
Cliquez là et aidez la =) elle a un rêve, elle participe à un concours. Elle peut gagner =)




Je veux savoir...
Continuer la fiction..Angel survit.
L'arrêter...Elle disparait.
Dites moi s'il vous plaît... Je sais plus là....





Gabriel, en vrai, il est là




*Horrible photo de moi prise par mignon petit frère :D *

# Gepost op dinsdag 04 augustus 2009, 10u17

Gewijzigd op zondag 08 november 2009, 12u49

Introduction

Introduction
Je finis ma vodka en lisant un magazine piqué à ma mère.

L'article des jeunes toxicos me passionne tellement que j'en oublie le monde.
Pourquoi ce magazine débile fait il une fixation sur notre jeunesse?
Le journaliste croit nous connaître, nous, la "nouvelle génération."
Soit disant, on est dans l'âge bête.
Mais en lisant ce ramassis d'ordure, on se demande quelle génération est plus bête que l'autre...

En fait, il se contente de balancer des clichés à la gueule de nos parents.
Et tout ça pour quoi?

Pour créer un climat hostile, où l'on ne se promène plus dans une rue la nuit, où les parents vérifient les narines de leurs gosses, "dès fois que...", alors que les jeunes en questions savent très bien se droguer sans se faire remarquer.

Hier, on apprenait la mort d'un "toxicomane".
Personne n'est choqué.
On nous dit que c'est normal.

"Les toxicos, ils meurent d'overdoses. C'est dans la suite des choses."


Point.

# Gepost op zondag 14 juni 2009, 13u25

Gewijzigd op vrijdag 30 oktober 2009, 14u47

Chapitre Premier

Je cours.
Le soleil me tape dans le dos.
Je cours.
L'impression d'un goudron chaud se collant à mes chaussures, se ralentissement fait naître en moi une peur...Improbable.
En fait, je ne cours pas.
Je fuis.
Il me rattrape.
Avec ce soleil, je ne vois rien!
J'entends ses pas dans mon dos.
Je sens sa main sur mon épaule droite...


J'ouvre les yeux, me réveillant en sursaut.
Il est 22H30, à peine.
Comme d'habitude.
Même cauchemar.
Même souvenir.

Ma nuit commence.
Mon mode de vie se rapproche plus de celui d'une chauve-souris tropicale que de celui d'une humaine européenne.

Ma vie commence la nuit, je me nourris peu, et je me fait souvent discrète.
A côté de ça, je suis curieuse.

Jme lève, attrape un jean, un soutif, un débardeur et ma tunique.
Je m'habille vite fait, m'attache les cheveux.

Salle de bain.
Crayons sous les yeux. Fard marron foncé. Crayon, mascara.

Ca ira bien.

Mes yeux marrons ressortent au milieu de mon visage pâle.
Parfois, je me dis que je ne viens pas du même monde que les autres.
Brune pâle aux cheveux mi-longs et aux yeux noisette, j'ai beau être un peu ronde, je ne suis pas moche.
Mais je n'ai pas le temps de m'admirer.
Sac dans une main, baladeur dans l'autre. Musique à fond, tympans vibrant.


Je m'apelle Angel. Et jsuis critique. Pourquoi vouloir ressembler aux autres, qui sont maintenant EmO, après la TcK ?
J'suis juste Angel, et critiquer, c'est ma vie.
Angel, c'est un pseudo.
En ville, on ne me connait que sous se nom.
En cours aussi.
Partout.



Se cacher pour fuir cette réalité, c'est ce que chacun devrait faire...




Si ma vie était une musique, depuis longtemps, j'aurais cliqué sur

Stop.
Chapitre Premier

# Gepost op zondag 14 juni 2009, 14u36

Gewijzigd op dinsdag 25 augustus 2009, 10u55

Cassie

Cassie
J'suis sortie. C'était vendredi. A à peine 23h00, les rues sont encore protégées, Les flics passent encore. De toute façon, je n'ai pas peur.

Je ne prendrais pas le bus. C'est le seul endroit au monde où je ne peux pas aller, avec le métro. La promiscuité de ce genre de lieux favorise le toucher avec d'autres gens, tant d'inconnu, de pervers, de tueurs, de vieillard et de jeune encore plus dégénérés que moi.

Un kilomètre. Ce n'est rien. J'en fait plus pour aller jusqu'au bahut. Je pars donc, mon sac au bras, le baladeur crachant sa musique dans mes oreilles. Je ne reconnais qu'avec peine mes morceaux préférés. La ville et ses milles bruits empêche une véritable écoute de la musique.

Un groupe de jeunes. Le mouvement Emo les a touché, c'est laid. N½uds Clair's, habits pire que banals. Ils me font de la peine.


Plus loin, des originaux. On distingue des crêtes, des habits punk, d'autres gothiques. Une personne habillée d'un costard, une fille au look hippie....Un groupe de personnes hétéroclites.



Mes amis.


Je les rejoins, à la bande plus qu'au complet viens se crocheter un fantôme.

Je découvre un visage inconnu. Capuche sur la tête, vêtement discret. De longs cheveux blonds dépassent. Je devine un visage pâle. Elle regarde par terre. Je ne suis que peu loquace habituellement, mais cette fille dégage une sorte d'aura tellement touchante que je serais prête à parler des heures avec elle. J'ai l'impression de la comprendre sans la connaître.

-Angel, voici Cassie. Cassie, c'est notre Angel.

Présentation faite grâce à Lucas, le punk. Un de mes amis les plus...éloignés, mais si gentil...

Un échange de regard avec "la nouvelle". Un coquard lui entoure l'½il droit. Sa lèvre supérieure est enflée.

Son père ou son mec. La faute à l'un des deux.

Elle me dévisage. Je ne baisse pas les yeux. Elle si.

Le groupe se sépare petit à petit. Certains partent à une fête, d'autre rentrent sagement chez eux. D'autres encore partent en quête d'un dealer.
Petit à petit, on se retrouve, Cassie et moi, seules au milieux du parc.

Je l'entraine vers un banc.

-Alors c'est toi, Angel...
-Oui.
-Ils m'ont parlé de toi.
-Ah. Je ne peux pas en dire autant.
-Ils m'ont dit que tu réparais les c½urs brisés.
-Il paraît. Mais jpeux aussi t'entrainer si bas que tu ne pourras plus jamais en remonter, et que ta vie deviendra débauche, sexe drogue et alcool, toujours en quête d'un dealer ou d'un gars qui serait capable de débourser de l'argent pour coucher avec toi.

Cette tirade l'a plongée dans un silence profond.

-Tu pourrais faire quelque chose pour moi?

Sa voix, douce et un peu roque, tremble.

-Oui.

Ma réponse est franche. Pour elle, que je ne connais que depuis une demi heure à tout casser je suis prête à me mettre en danger. On se comprend sans parler.

-Aide moi.

-A quoi faire?
-Vivre.


________________________________________

Elle m'explique que son ex la frappe. Qu'elle le fuit.
Je vais l'aider.
Enfin, je me sens


vivante.

# Gepost op dinsdag 04 augustus 2009, 10u02

Gewijzigd op zaterdag 29 augustus 2009, 05u08

L'aider. Donner de ma personne pour récolter un sourire. Se faire taper dessus, j'ai déjà vécu...Alors...Je vais le faire.

Je vis.

C'est le principal, diront certains.

Mais je ne me suis jamais sentie aussi vivante. Mon coeur, si proche de la fin de son règne, à décidé que non, ce soir, je ne crèverais pas de mes blessures.

J'avoue avoir mis une jupe et une certaine dose de maquillage.

Mais ce type bourré... je ne faisais pas le poids.

T'avais qu'à manger ! me dirait ma mère...

Mais bon. J'avoue, je suis passée près de ce type, cassé. Il m'a prise pour son ex, Cassie. Et il a cogné.


Le fou !

Il ne pouvait pas me coller un pruneau en pleine tronche?! Et vla que la machine se remet en branle
...comme dirait Marv.

J'ai subi, silencieuse, sans un cri, les coups que m'infligeait un parfait inconnu. La violence paternelle m'avait appris à encaisser, et à la fermer.

Pourquoi avoir besoin de violence pour vivre? L'Amour n'est il pas un sentiment doux?



A terre, en sang.


Je ne me suis même pas défendue. Des ombres ont stoppées le balèze. Je pars, les yeux dans le vague.

Et ce matin, je me réveille avec pour seule compagnie, une perf' et un lit blanc. Le seul son distinct est un

BIP
L'aider. Donner de ma personne pour récolter un sourire. Se faire taper dessus, j'ai déjà vécu...Alors...Je vais le faire.

# Gepost op zaterdag 01 augustus 2009, 16u17

Gewijzigd op zaterdag 29 augustus 2009, 05u09

Rencontre

Je suis enfin sortie de l'hôpital. Après deux semaine, enfin, je vais pouvoir rentrer chez moi.

L'autre abruti, l'ex de Cassie, m'a salement amoché. J'aurais une cicatrice sur la tempe droite, souvenir impérissable de sa violence. Mais au moins, il est inquiété par la police, et lui fichera la paix.

Il est 11H00 du matin. Je peux enfin rentrer chez moi. Ma "mère" est venue me chercher. Pas un mot de sa part, pas un regard. Tant pis.

Elle me largue devant chez moi. Et repart, toujours sans un mot, sans une marque d'affection.


Je grimpe les escaliers qui montent à mon piteux appart, dont mes parents payent le loyer.

Ce soir, je deal.
J'ai besoin de fric, il me reste des cachets et dla cokes. Il me faut du fric. Je dois l'aider, ma protégée, mon écorchée vive, Cassie. Lui payer de quoi manger. De quoi vivre.





Il fait noir. Je n'ai pas peur pour autant ! Je sais juste qu'un gars traine dans le coin, et qu'il prend de la coke.

Il est là-bas. C'est forcément lui. Jmapproche, doucement. Il se dirige vers moi. Grand, blond, yeux bleus. Il a l'air...je ne sais pas. Une aura particulière se dégage de lui. De la gentillesse émane de son être.

Il me tend un billet. Je lui file sa poudre maudite. Quelle saloperie, Blanche-Neige va encore frapper.

-Ça te plait pas de faire ça, si?

Il établit le contact. Je suis déjà loin, mais sa voix grave, douce, un peu roque et presque innocente me ramène
dans la ruelle glauque, qui contraste avec l'homme en face de moi.

-Ça va?
-Non, ça nme plait pas. Oui, ça ira, jte remercie. Je passe ici une fois par semaine. Bye.

Il me lance un regard doux. Le blond sourit, puis se tourne et entame une lente progression vers le bout de cette rue.

Mais soudain, mon c½ur lâche.
Je tombe. j'ai les yeux qui se tournent. Jsuis perdue. Je manque d'air! Je veux crier, mais je n'en ai pas la force. Le sol est gelé. Puis, plus rien.






Elle tombe. La fille, la petite dealeuse, le fantôme qui m'a vendu l'innommable poudre dont je suis accro vient de tomber. Presque sans un bruit. son corps entier est pris de convulsion.
Je cours vers elle, je ne suis qu'à dix mètres. Immobilisation de la tête, je lui mets ma veste sous la tête. Je sors mon portable, appelle le 18. Ils arrivent. J'espère qu'elle est sauvée. Elle a l'air pommée.




Bip
Bip
Bip

Un air de déjà vu. Je sens la lumière au dessus de mes paupières closes. Il fait doux, et je suis sûre d'avoir une perf' dans le bras.

Qui payera mon séjour?


_Ca va?

J'ouvre les yeux.
Un grand blond se trouve à côté du bouquet de fleur posé à mon chevet.
Il est beau comme un dieu grec.

Je ne me souvient pas l'avoir vu, ne serait ce qu'une fois.
Il sent une rose.Et me dit:

_Moi c'est Gabriel.
Rencontre

# Gepost op donderdag 06 augustus 2009, 14u33

Gewijzigd op dinsdag 25 augustus 2009, 10u49

J'ai 1/4 d'heure pour faire mon sac, me gratter les fesses et prendre ma pilule (Merci Elise^^)

Gabriel.

Ce prénom raisonne dans ma tête.
Il remet une de ses mèches blondes en place.

MAIS MERDE!
Où l'ai-je déjà vu ?!

"Tu t'appelles Angel, non?"
Encore cette voix de velours.
plus ça va, moins je sais où je l'ai entendue.

-T'as perdue ta langue?
-Non.
Un sourire_du moins un début_ sur son doux visage.
-Non, tu ne t'appelles pas Angel où...
-Non, je n'ai pas perdue ma langue. *soupire*. Oui, je m'appelle Angel. Mais ça change quoi?
-Tout.
-Ah.
-Eh oui.

Echange particulièrement perturbant pour une personne qui essaye (en vain) de savoir où elle a croisé ce beau blond aux allures de gay.

(Ce qui n'est pas un problème...
Au contraire!)

-Bon, je vais pas te mentir.
je ne sais pas d'où, mais je te connait.
Il déglutit.
Blanchit.
Pâlit.

Sa peau est maintenant si claire qu'on pourrait le confondre avec un fantôme.

[Mais ses belles lèvres rouges ressortent de façon indécente]

Son regard bleu, froid, me fixe.
Un frisson me parcourt.
Je suis glacée.

Et Merde.

Qu'est-ce que j'ai encore dit?!

# Gepost op woensdag 07 oktober 2009, 09u42